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04 juil 2007

Le blog des élèves du collège Evariste Galois

Les artistes du collège Evariste Galois ont aussi édité leur blog! Consultez le!

http://verfugbar-aux-enfers.skyrock.com/

29 juin 2007

Rendez-vous chez Germaine

Le vendredi 29 juin 2007, des élèves et leurs professeurs des collèges Camille Claudel et Evariste Galois du 13ème arrondissement de Paris se sont rendus au domicile de Germaine Tillion pour la saluer et la remercier. Les filles sont arrivées les bras chargés de bouquets de fleurs. Après une petite collation, les élèves ont interprété quelques airs du Verfügbar dans le salon de Germaine Tillion. Aucune parole, aucune chorégraphie du spectacle n'a manqué. Germaine Tillion les a récompensées en leur offrant une de ses oeuvres dédicacées. Des vocations d'ethnologue vont-elles naître de cette rencontre? L'après-midi, lors de la suite du tournage du documentaire de David Unger, les élèves ont dit leur motivation pour continuer à pratiquer une expression artistique. Elles ont aussi fait remarquer à quel point leur vision des artistes d'opéra avait changé et  elles ont exprimé le respect que leur inspirait le travail de la scène en général.

Les élèves et les professeurs autour de Germaine Tillion


03 juin 2007

Le Verfügbar sur scène

Les représentations ont eu lieu les 2 et 3 juin 2007. Au nombre de trois, elles ont toutes commencé par une introduction dite par Anise Postel-Vinay, camarade de déportation de Germaine Tillion. A la fin de chaque représentation, une très grande photographie de Germaine Tillion était decendue des cintres vers la scène pendant les saluts. Les plus grandes salves d'applaudissements fusaient lors de ce moment très émouvant. Les artistes furent aussi très applaudis et salués par une presse unanime dans les jours qui ont suivi les représentations.

Cliquer sur la photographie pour l'agrandir et découvrir son titre









01 juin 2007

Les oeuvres des élèves inspirées par le séjour à Ravensbrück

Après leur séjour à Ravensbrück, les élèves de troisième 1 avec leur professeur d'Arts plastiques, Maria Jerkovic, ont créé des oeuvres exprimant leur ressenti sur la déportation et les camps. Ces travaux ont été exposés au Théâtre du Châtelet, dans le foyer Nijinski pendant la semaine précédant les représentations du Verfügbar aux Enfers. Ils ont été très appréciés par le public. En voici un petit florilège.

Cliquer sur l'oeuvre pour l'agrandir et découvrir son titre et son auteur















30 mai 2007

Bon anniversaire Germaine Tillion : 100 ans

Germaine Tillion a 100 ans aujourd'hui. Les élèves de troisième 1 et leurs professeurs lui souhaitent un joyeux anniversaire.



29 avr 2007

Siwar nous raconte le voyage à Ravensbrück et à Berlin

             LE VOYAGE A RAVENSBRÜCK

Cliquer sur les photographies pour les agrandir

            Nous avions rendez-vous à 7 h devant le collège et nous sommes allés à l’aéroport par les transports en commun. Pilotés par Mr Marsilloux , nous avons retrouvé Mme Massot  et Mme Kayas dans ce grand labyrinthe qu’est l’aéroport de Roissy. Enfin, nous sommes dans l’avion, et c’est le stress, car je n’ai pas volé depuis quatre ans. Pour plusieurs copines, c’est le baptême de l’air et au décollage, le silence est plutôt pesant!Nous atterrissons à Berlin Tegel, et l’aéroport nous paraît tout petit, mais il possède une galerie commerciale bien achalandée en sandwichs, ce qui est positif, car Air France n’a pas été très généreux! Ensuite, notre chauffeur nous emmène à Ravensbrück. Nous traversons une campagne superbe, sous un beau soleil de printemps. Bientôt, c’est la forêt, une route toute droite, et notre professeur nous annonce que nous ne sommes pas loin de la Mer Baltique. Nous nous sentons loin de chez nous, c’est une sensation étrange. Nous apprenons par la radio la mort de Rostropovitch et notre professeur nous rappelle qu’il avait fait entendre la voix de la liberté en jouant une suite de Bach devant le mur de Berlin lors de sa chute.
            Nous arrivons, et là, nous apprenons que les jolies maisons où nous allons dormir  sont en fait les bâtiments où logeaient les Ausseherinnen SS. Je ressens un grand froid…Ensuite, c’est la visite extérieure du camp. Notre guide, Thomas Kunz, parle parfaitement le français et nous avons l’impression qu’il nous ménage, car il reste peu de traces, les russes ont rasé les baraquements.
Thomas Kunz nous montre d'anciennes photos du camp pour nous faire prendre conscience de son organisation

            Mais devant une baraque,  des silhouettes décharnées sculptées nous glacent.
Des silhouettes sculptées inquiétantes

            Sur une liste de noms de prisonnières mortes dans le camp, nous découvrons celui de la mère de Germaine Tillion, Emilie.
            Un mur de photos d’anciennes prisonnières nous interpelle. Sont-elles mortes ici? En revenant, nous voyons de jolis chalets qui surplombent le lac, abandonnés par leurs occupants. Nous devinons qu’ils étaient habités par les dirigeants SS. La sensation de froid revient… Puis nous découvrons le lac, si beau sous le soleil, au loin nous apercevons le village de Fürstenberg, et devant nous, ce monument si poignant qui semble avancer dans le lac…nous ne savons pas encore pourquoi. Puis nous allons dîner, l’air est léger, nous sommes heureux de découvrir cette belle nature. Quand la nuit approche, les moustiques attaquent et un silence pesant nous ramène à nos chambres, nous sommes heureux d’être ensemble et plusieurs d’entre nous ont peur.
Personne n’ose sortir. Nous pensons aux silhouettes décharnées, là-bas le long du mur, à la méchanceté des gardiennes SS dont nous occupons les chambres.

            Le lendemain, le soleil brille, le petit-déjeuner à l’allemande est copieux. Nous visitons la prison, nous découvrons l’horreur des fours crématoires et nous comprenons que le lac est en fait un cimetière. Puis, nous allons au musée, où deux jeunes femmes nous montrent des objets ayant appartenu à des détenues. C’est trop d’émotion, par exemple ces petits animaux sculptés avec amour dans des manches de brosses à dent, que ces pauvres femmes s’offraient au péril de leur vie!
Petite grenouille sculptée dans un manche de brosse à dent comme un symbole de liberté

            Nos guides arrivent à nous faire revivre l’enfer de ces malheureuses à partir de ces objets. Nous sommes soulagés de retrouver le soleil, la vie et d’aller déjeuner .
Heureusement, l’après-midi est consacré à la rencontre avec les lycéens allemands. Ils sont ponctuels, nous les retrouvons à 13h30.Nous nous répartissons en quatre groupes de discussion. Le mien est consacré à la résistance en France et en Allemagne . Nous nous apercevons que nos camarades pourtant plus âgés, ne connaissent rien à la résistance dans leur pays. Nous leur apprenons ce qu’a été le mouvement de la Rose Blanche, que nous avons étudié avec notre professeur d’allemand.
            Puis nous nous retrouvons tous pour un grand moment: chanter des extraits du Verfügbar Nous commençons par nous échauffer avec des jeux musicaux proposés par Gabrielle Knapp, nous nous amusons vraiment, mais nos camarades allemands sont encore intimidés. Puis, nous nous lançons, et notre prestation laisse à désirer, car évidemment, nous nous trompons de sens dans la chorégraphie de Rutabaga, mais tout le monde s’amuse et apprécie. Nous nous retrouvons devant un merveilleux buffet, avec des tonnes de gâteaux préparés si gentiment par nos hôtes allemands et nous dégustons..devant les photos de ces femmes qui ont eu si faim! Mais nous sommes là tous réunis, l’intelligence et la vie triomphent toujours des bourreaux!
Nous nous quittons à regret, et espérons que nos deux établissements garderont des liens.

            Le lendemain, nous quittons le camp très tôt, avec des sacs remplis des restes de gâteaux de la veille. Nous sommes heureux de retrouver la vie normale, car nous sommes bien conscients d’avoir été un peu enfermés, même si c’était agréable. Nous gardons une sensation étrange, nous ne sommes plus tout à fait les mêmes qu’à l’arrivée.
            Nous nous dirigeons vers le Château de Sans-Souci, demeure du roi Frédéric II de Prusse, le roi qui accueillit Voltaire et favorisa le mouvement des Lumières. C’est magnifique sous le soleil.
Sans-Souci, côté vignes

            Nous pique-niquons devant le pavillon chinois, une merveille du rococco. Puis nous repartons pour Berlin. Nous avons peu de temps et nos professeurs ont prévu une visite en car de la capitale. Nous admirons la ville moderne, et le nouveau Reichstag avec sa coupole et nous comprenons que l’Allemagne a retrouvé son histoire. Les gens sont heureux dans les parcs, au bord des lacs, nous avons envie de revenir dans cette ville pour mieux la connaître.
L'ancien Reichstag restauré devenu une partie du Bundestag
       
        Hélas, il faut repartir et c’est à nouveau l’aéroport, une fouille impitoyable à la douane où  devant notre énervement, l’on nous explique que l’aéroport de Roissy est une passoire. Le pauvre David ne peut prendre le pied de sa caméra en cabine, des fois qu’il assomme le commandant de bord, mais nous embarquons.
David Unger, notre cinéaste réalisant un documentaire sur notre projet pour le Théâtre du Châtelet

Miracle, un charmant steward et un délicieux dîner nous attendent, mais après un vol sans histoire, nous essayons d’atterrir au milieu d’un orage épouvantable et là,  nous avons le bon réflexe: à la stupéfaction générale, nous entonnons le Verfügbar…car tout le monde sait que ça permet de résister!

Siwar and co

28 avr 2007

Rencontre avec les correspondants allemands dans le Mémorial


Des jeux musicaux pour faire connaissance


Des jeux musicaux et corporels


Lucie donne des consignes de jeux


Les élèves donnent des extraits du Verfügbar pour leurs correspondants allemands

Présentation des objets des déportés en dépôt à Ravensbrück

Deux intervenantes du Mémorial ont présenté des objets ayant appartenu aux déportées.

Mémorial de Ravensbrück


Présentation d'un costume de déportée


Présentation d'un gobelet ayant appartenu à une déportée


Le gobelet

La visite du camp de Ravensbrück (deuxième journée) : la prison

Le 28 avril 2007, les élèves de la troisième 1 ont découvert l'intérieur réaménagé de la prison du camp. les cellules ont été réutilisées pour servir le travail de mémoire des déportées de chaque pays ou pour montrer les conditions de détention.

Mémorial de Ravensbrück

Cliquer sur les photographies pour les agrandir


L'intérieur de la prison


Instrument de torture dans une cellule


Cellule française : un symbole de maternité brisée?


Cellule française : détail du mur (Une élève : "Est-ce Lulu de Belleville qui a gravé son nom ici ou Lulu de Colmar?" - Les deux Lulu citées par l'élève sont des personnages de l'opérette de Germaine Tillion)


Le mur gravé de prénoms de déportées (Lulu, Raymonde, Marthe, Marinette, Marcelle, Sophie, Catherine...)


La cellule néerlandaise


La cellule norvégienne


La cellule polonaise                                                                                                    

27 avr 2007

La visite du camp de Ravensbrück : le musée

Cliquer sur les photos pour les agrandir

Mémorial de Ravensbrück




Maquette d'un bâtiment du camp


Liste de noms de déportées exterminées


Portraits photographiques de déportées pris par les nazis


Le nom de la mère de Germaine Tillion apparaît dans un liste de déportées décédées au camp de Ravensbrück

La visite du camp de Ravensbrück (première journée)

Du vendredi 27 au dimanche 29 avril 2007, les élèves de troisième 1 sont allés découvrir le camp de concentration de Ravensbrück où Germaine Tillion a été déportée. Plus de 130 000 femmes et enfants sont passés par ce camp. Ravensbrück est aujourd'hui un Mémorial à but muséographique et pédagogique. La visite a été menée par Thomas Kunz qui est un chargé de mission pédagogique spécialement détaché dans cette institution. Par la clarté de son expression française et grâce à une approche adaptée, il a su sensibiliser nos élèves au très douloureux sujet de la déportation.

Site du Mémorial de Ravensbrück

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Le rouleau de terrassement : une image de l'asservissement et de l'anéantissement des déportées par le travail forcé. Germaine Tillion cite cet objet dans son opérette.
                                                                                                                  

Thomas Kunz


L'entrée du camp : les nazis passaient par le petite porte sur la droite, les déportées par la plus grande entrée.


Vue générale du camp de nos jours : emplacement des anciens bâtiments des déportées


Un autre aspect du travail de mémoire : la recherche archéologique sur l'emplacement du "premier camp"


Le bâtiment des fours crématoires


Le lotissement nazi à proximité du camp : la maison du commandant


Les bâtiments des surveillantes


Le monument rappelant les pays d'origine des déportées


Le monument aux femmes déportées symbolisant la solidarité des femmes du camp de Ravensbrück. Cette sculpture fait face au lac et à la petite ville endormie de Fürstenberg. Les cendres des déportées ont été déversées dans le lac qui est devenu un lieu de mémoire.


Le lac situé face au monument aux déportées et au bâtiment contenant les fours crématoires; en arrière plan, on aperçoit Fürstenberg qui fait aussi face au complexe concentrationnaire.

25 avr 2007

Photographies de la répétition du 25 avril

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La Directrice musicale


Le Chef de Choeur


Les Julots entrent en scène


Lecture et mise en place


La pause goûter


Prise des mesures pour les costumes

04 avr 2007

Marie-Aude décrit le filage du premier acte, le 4 avril 2007

Aujourd'hui, nous avons filé tout le 1er acte, qui est très long. A la fin, nous sommes plusieurs à disparaître de la scène, mais cela nous suffit, car c'est déjà beaucoup de travail!

La mise en scène sur la Marche Funèbre a été modifiée. Pour faire ressentir notre accablement, nous faisions de grands gestes. Maintenant, c'est l'affaissement de nos épaules et notre regard qui doivent l'exprimer. C'est moins fatigant, mais plus difficile à réaliser en groupe.

Nous avons progressé sur le plan vocal et l'articulation des mots est plus claire.

A la fin de l'acte, nous devons être particulièrement concentrées, car c'est la dernière image que nous laisserons au public, c'est aussi le moment où il donnera son jugement sur notre prestation.

Au fil des répétitions, l'ambiance s'améliore entre les groupes, tout le monde commence à bien se connaître, ce qui enlève un poids énorme pour moi.

Plus la date du spectacle approche, plus le trac augmente mais aussi l'envie de bien faire. En fait, c'est un grand crescendo avec beaucoup de fatigue et beaucoup de plaisir.

28 mar 2007

La répétition du 28 mars vue par Marie-Aude

Comme toutes les semaines, l’atelier commence par un échauffement avec Danièle. Ces exercices permettent de se concentrer et nous « rentrons » ensuite plus facilement dans l’esprit du Verfügbar. Les trois garçons filment, prennent des photos de la répétition et notent les exigences du metteur en scène. Ils marquent aussi nos erreurs et ne laissent rien passer ! Aujourd’hui, nous terminons l’acte I, le plus long. Exprimer notre épuisement au camp a été particulièrement difficile. En fait, c’est quand nous avions l’impression d’être complètement ridicules que nous avons trouvé l’expression juste.

Dans une autre scène, nous devions rester agenouillées derrière un banc un long moment, et se relever sans montrer nos courbatures n’a pas été facile ! Mais lorsque tout le monde fait preuve de concentration et de volonté de réussir, quel plaisir de jouer cet acte !

En ce qui concerne le chant, nous devons chanter plus fort et je me suis aperçue que sur certains airs, nous hésitions sur les départs à cause du texte, donc il faut être très surs des paroles pour pouvoir exprimer au mieux nos émotions !

En somme, une répétition normale !

 

Répétition du 28 mars 2007

Le travail des élèves en répétition est de plus en plus élaboré. Les photos suivantes illustrent les progrès accomplis par les enfants et l'évolution du travail scénique mené par Bérénice et Danielle.

Veuillez cliquer sur les photographies pour les agrandir et lire leur titre.



Début de la répétition



Relaxation et échauffement


Le dispositif de répétition



Sylvain, le régisseur et Frédéric, le pianiste



Trouver la bonne expression


J'ai toujours voulu être une artiste! Je découvre l'espace autour de moi!
C'est quand même mieux que les Maths!!!!!

Le programme des répétitions de mars à juin 2007

Le travail fourni par les élèves est très intensif. En plus de leur travail scolaire, ils sont présents à de nombreuses répétitions. Le tableau suivant en présente le programme du mois de mars au mois de juin 2007.

DATE

LIEU

HORAIRE

PUBLIC

REMARQUE

Mercredi 21/03

Ivry

13h30-16h

Collégiens

Chef + pianiste

Samedi 24/03

 

Mercredi 28/03

Ivry

 

Ivry

14h-17h

 

13h30-16h

Collégiens-danseuses

Collégiens

Présence Lucie

 

Chef = pianiste

Mercredi 04/04

Grand Foyer du Châtelet

13h30-16h

Collégiens

 

Mercredi 25/04

Ivry

13h30-16h30

Tutti

Chef + pianiste

Mercredi 02/05

Ivry

13h30-16h30

Tutti

Chef + pianiste

Mercredi 09/05

Ivry

14h30-17h30

Collégiens + Maîtrise

Chef + pianiste

Mercredi 16/05

La coupole

13h30-16h30

Tutti

Scénique piano

Samedi 19/05

La coupole

A préciser

Tutti

Scénique piano

Mercredi 23/05

La coupole

13h30-16h30

Tutti

Scénique piano

Vendredi 25/05

La coupole

Matin + après-midi

Tutti

Scénique piano

Mardi 29/05

La coupole

Matin + après-midi

Tutti

Scénique piano

Mercredi 30/05

La coupole

Matin + après-midi

Tutti

Scénique piano

Jeudi 31/05

La coupole

Matin + après-midi

Tutti

Scénique piano italienne

Vendredi 01/06

Scène du Châtelet

Matin + après-midi

Tutti

2 scènes orchestre


Samedi 2 juin :           Scène Châtelet     16h Générale
                                 20h 1ère Verfügbar
Dimanche 3 juin :        Scène Châtelet      16h  2ème
                                 20h 3ème (à l'issue : cocktail de production)

NB : à partir des scéniques piano, présence des solistes
Les horaires des journées banalisées seront données ultérieurement (à partir du 25 mai)
Le départ se fera toujours au collège

21 mar 2007

Impressions sur la répétition du 21 mars par Emmanuelle

Aujourd’hui, je suis complètement claquée, la répétition a été épuisante, mais j’ai adoré, c’était drôle, beaucoup plus drôle que d’habitude, car pour la première fois, nous avons travaillé la mise en scène du 1er acte avec Bérénice. Etrangement, nous avons retenu le début des chorégraphies beaucoup plus facilement, et elle, avait l’air beaucoup plus décontractée et même si ce n’était pas le cas, elle n’a pas montré son stress !
Ce qui serait bien, c’est qu’elles se rendent compte de nos efforts, car on a bien avancé, et nous sommes bien conscients de la difficulté de se conduire en professionnel sur une scène.
En fait, je suis sûre qu’elles savent tout cela, et on ne peut pas leur en vouloir, mais elles paniquent, elles stressent, et on le sent et c’est comme une chaîne..forcément alimentaire pour un Verfügbar ! (Veuillez excuser ce mauvais jeu de mots, je viens de réviser la géographie !)

14 mar 2007

Tranche de vie d'un pauvre Verfügbar le mercredi après-midi par Emmanuelle

Toute répétition commence par le R-V devant le collège à 13h précises, en prévoyant une petite avance pour récupérer les abonnés au Mac-Do (notre professeur essaie de les dégoûter en leur disant que c’est dramatique pour la ligne) et une petite promenade en métro. Ensuite, l’allure s’accélère pour arriver à la Manufacture et être à 13h30 précises sur le plateau.
Après une longue séance d’échauffement avec Danièle, nous essayons de faire le lien avec le texte du Verfügbar, et ce n’est pas toujours évident ! Tantôt on nous reproche de rire, tantôt d’avoir l’air sinistre ! Et pourtant, nous faisons beaucoup d’efforts, mais j’ai l’impression que personne ne s’en rend compte et parfois le découragement nous gagne !
Et pourtant ! J’ai trouvé une manière de m’exprimer, de cracher ma haine du nazisme, et, plus personnellement, de vaincre ma timidité !
Quand je pense que les artistes ont l’air si à l’aise sur scène, si décontractés…mais peut-être ne le sont-ils pas vraiment !

31 jan 2007

Photos de la répétition du 31 janvier 2007

La répétition du 31 janvier 2007 a réuni les élèves des collèges Evariste Gallois et Camille Claudel, leurs professeurs d'Education musicale (Nadine CLAUSE et Marie-Thérèse MASSOT), Danielle COHEN, chorégraphe et Bérénice COLLET, metteur en scène. La séance de travail avait lieu à la Manufacture des Œillets d'Ivry-sur-Seine : http://www.ivry94.fr/web/56291.htm
Une superbe collection d'images de la Manufacture est disponible sur la base de données Mérimée du Ministère de la Culture qui fait l'inventaire du patrimoine industriel français (case "localisation" taper Ivry, case type d'étude taper "patrimoine industriel", dans "domaines de recherche" sélectionner TOUS : ensuite à vous de jouer pour trouver la Manufacture qui fut d'abord une usine de quincaillerie) lien :
http://minilien.com/?JW3u066UYc

Veuillez cliquer sur les photographies pour les agrandir et lire leur titre.



Dans la Manufacture


Dans la Manufacture


Concentration : assouplissement, respiration, relaxation

Concentration : assouplissement, respiration, relaxation


Danielle et Bérénice

29 jan 2007

Bienvenue dans le Journal du projet de la 3ème 1

Message de Pascal MARSILLOUX, professeur d'histoire-géographie et reponsable de la mise en place de l'information sur ce blog.

Je me place sous l'autorité du Service Jeune public du Théâtre du Châtelet pour vous présenter le journal du projet pédagogique de l'année 2006-2007 de la classe de troisième 1 du collège Camille Claudel, dans le 13ème arrondissement de Paris.

Les élèves vont participer, sur scène, à la création mondiale de l'opérette écrite par Germaine Tillion, en octobre 1944, au camp de Ravensbrück :

Le Verfügbar aux enfers

Site du spectacle sur le serveur du Théâtre du Châtelet : http://www.chatelet-theatre.com/fiche_spectacle.php?id=51

Les élèves vous raconteront cette aventure artistique et pédagogique en complétant le Journal du Verfügbar au fur et à mesure de la progression du travail (récit de répétitions, interviews des intervenants, photographies...)

Ce journal est aussi un hommage à
Germaine Tillion, l'auteur.
Le texte intégral de l'oeuvre est disponible aux Editions de la Martinière qui ont produit un remarquable travail de fac-similé. Vous pouvez en feuilleter quelques pages sur le site de l'éditeur (taper Verfügbar dans recherche):
http://www.editionsdelamartiniere.fr/

Remerciements aux artistes, metteur en scène et chorégraphe, Bérénice COLLET et Danièle COHEN, pour leur engagement auprès de nos élèves et pour leur création.

Remerciements à Monsieur Jean-Luc Choplin, Directeur du Théâtre du Châtelet, qui permet la concrétisation de ce projet exceptionnel.
http://www.chatelet-theatre.com/

Remerciements à l'équipe du Service Jeune Public, tout particulièrement sa responsable, Lucie Kayas qui oeuvre depuis de nombreuses années pour faire découvrir l'art lyrique et les musiques savantes aux collégiens et lycéens de Paris et ses chargées de Mission, Claude Dayan et Marie-Thérèse Massot.
http://www.chatelet-theatre.com/jeunepublic.php

Last but not least, un immense merci à toute l'équipe du Théâtre du Châtelet.